Retour accueil

#9 Action culturelle en milieu pénitentiaire - #8 Les ateliers d’écriture - #7 Rencontrer des auteurs - #6 Présence de la poésie contemporaine - #4 Les revues à la barre - #2 Livre d'artiste, livre de bibliophilie - #1 Fonds et politique d’acquisitions en librairie


Contrepoint(s) numéro 2
> Dossier : Livre d'artiste, livre de bibliophilie
Livre d'artiste, livre de bibliophilie... livre ! Dominique Mans
P.A.B : des bibliophiles alésiens au musée bibliothèque Pierre André Benoit. Axel HEMERY
Une collection publique : visite guidée. Gladys BOUCHARD
La bibliothèque et le patrimoine contemporain : "les livres singuliers" de la médiathèque la Durance à Cavaillon. Martine PRINGUET
Acquisitions précieuses et soutien de l'Etat. Claude GREIS
Pourquoi créer dans une bibliothèque de lecture publique un pôle autour de l'édition de livres différents. Martine CRIBIER
Jacques Clauzel : un portrait. Benoît LECOQ
Artiste et éditrice : où est la rigueur et où est la vague ? Astrid GERAUD
Figures du livre. Michaël GLÜCK



Livre d’artiste, livre de bibliophilie, tenter une définition de ces objets toujours porteurs de sens et d’émotion s’est choisir entre deux postures aussi inconfortables pour l’esprit l’une que l’autre. Tenter d’exclure celui-ci plutôt que celui là relève de la même gageure.
La définition lexicale est par trop réductrice, elle conduit à repousser en marge du sujet des pans entiers de la création. Une définition philosophique n’a de sens que si elle épuise le sujet, mais, avant d’en arriver là, elle risque d’épuiser des années de travail érudit, de débat, d ‘énumération de ce qui est et de ce qui n’est pas. Des volumes de papier bible ou des collections de cédéroms ne pourraient contenir cette somme.
La réalité recouverte par ces deux termes : livre d’artiste, livre de bibliophilie – et par d’autres aussi pertinents- est, en paraphrasant Paul Valery, « particulièrement difficile à définir ; et c’est là même un élément assez important de sa définition que cette propriété d’être difficile à définir ».
Donner la parole à quelques uns, c’est laisser à chacun le choix de sa définition, c’est montrer la diversité des approches et des positions, c’est montrer les sensibilités. C’est montrer que nous sommes dans le domaine de l’art, du subjectif. Cette subjectivité obligée s’exprime tant dans la création que dans le traitement que, de celui qui vends à celui qui prête, tous vont appliquer à ces « livres » : les fabriquer, les exposer, les cataloguer, les ranger, les conserver, les prêter…et les lire ?

Si ces livres sont lieux d’échange, souhaitons que ce dossier le soit aussi, par les témoignages qu’il porte et par la lecture que vous en ferrez.

D.M.


Haut de page



© 2002 C2LR - Design Kawenga Production